Un an après, Carlos Ghosn et la « justice de l’otage » - Sciences Po Access content directly
Other Publications The Conversation Year : 2019

Un an après, Carlos Ghosn et la « justice de l’otage »

Abstract

Le 30 décembre, Carlos Ghosn a fui Tokyo, où il était assigné à résidence, pour le Liban, un pays qui n'a pas d'accord d'extradition avec le Japon. L'ancien patron de Renault-Nissan s'est expliqué dans un bref communiqué, indiquant notamment : « Je suis à présent au Liban. Je ne suis plus l’otage d’un système judiciaire japonais partial où prévaut la présomption de culpabilité. » L'occasion de relire cette récente analyse consacrée à la rhétorique de la prise d'otage fréquemment convoquée dans l'affaire Ghosn et dans quelques autres.

Keywords

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Dates and versions

hal-03392057 , version 1 (21-10-2021)

Identifiers

Cite

Etienne Dignat. Un an après, Carlos Ghosn et la « justice de l’otage ». 2019. ⟨hal-03392057⟩
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