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Migrations internationales : les métropoles, lieux d’inclusion ou vecteurs d’exclusion ?

Résumé : Toutes les métropoles n’accueillent pas de migrants internationaux. C’est le cas par exemple des conurbations de Tokyo ou d’Osaka au Japon, pays qui malgré son déclin démographique, ne veut pas accueillir d’étrangers. On ne compte que 244 millions de migrants internationaux en 2015, soit 3,3% de la population mondiale, à peine plus que les 200 millions de migrants internes en Chine disposant d’un passeport interne. Si les étrangers s’installent principalement dans les grandes villes, ce sont donc principalement des personnes venant de zones rurales ou de villes moyennes qui expliquent l’urbanisation du monde et l’extension des bidonvilles qui l’accompagne. Pourtant, on associe souvent dans notre imaginaire « métropoles » et diversité, due notamment à la présence d’étrangers de nombreuses nationalités rejoignant des populations plus anciennement installées. Nous viennent à l’esprit leurs quartiers ethniques « Chinatown » juxtaposées aux anciennes « little Italy ». (Premier paragraphe)
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Contributor : Spire Sciences Po Institutional Repository Connect in order to contact the contributor
Submitted on : Monday, July 22, 2019 - 2:04:19 PM
Last modification on : Friday, July 2, 2021 - 1:59:53 PM

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Virginie Guiraudon. Migrations internationales : les métropoles, lieux d’inclusion ou vecteurs d’exclusion ?. 2017. ⟨hal-02190400⟩

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