Impact de la suppression d'un jour férié - Archive ouverte HAL Access content directly
Journal Articles Lettre de l'OFCE Year : 2003

Impact de la suppression d'un jour férié

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Abstract

Travailler un jour férié pour financer l'assistance aux personnes âgées ou dépendantes, dans quelle mesure cette idée apparemment généreuse peut-elle fonctionner ? En laissant les salariés et les entreprises décider librement d'utiliser ou non ce jour supplémentaire et la rémunération qui lui est attachée, on peut espérer, théoriquement, dans le long terme une augmentation de l'activité de 0,45 % (1 jour supplémentaire sur 220 ouvrés). Si on exclut le secteur public1, la hausse du PIB pourrait être de 0,3 %. Les recettes fiscales supplémentaires à terme pourraient être de 0,15 point de PIB, soit un peu plus de 2 milliards d'euros. Mais le long terme où l'allongement de la durée du travail pourrait apporter des recettes supplémentaires suppose que le plein emploi soit atteint. Les mécanismes qui permettent d'absorber un surplus d'heures potentielles doivent fonctionner. Or, aujourd'hui, l'économie française est à la fois loin du chômage de plein emploi (ou d'équilibre) et dans une phase où le chômage augmente. Le bénéfice est donc hypothétique et demande au moins le retour au plein emploi (...).
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Origin : Explicit agreement for this submission

Dates and versions

hal-01019596 , version 1 (07-07-2014)

Identifiers

  • HAL Id : hal-01019596 , version 1
  • SCIENCESPO : 2441/1069

Cite

Xavier Timbeau. Impact de la suppression d'un jour férié. Lettre de l'OFCE, 2003, 244, pp.1-4. ⟨hal-01019596⟩
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