Partir sans quitter, quitter sans partir

Résumé : Bien que l'Iran ne soit pas perçue comme un foyer important d'émigration, celle-ci a marqué son histoire au moins depuis le début du XXe siècle. La "diaspora" iranienne a édifié une véritable économie morale et politique du voyage, dans laquelle la relation au pays d'origine demeure centrale. Partir ne s'envisage pas sans l'expression d'un lien avec le lieu que l'on quitte, assuré par des envois réguliers d'argent, des retours fréquents "au pays", une circulation continue de récits, d'images et de marchandises. Mais l'imaginaire du départ ne concerne pas les seuls migrants : la grande majorité des Iraniens entretient une relation virtuelle avec l'étranger, qui contribue à aménager leur existence quotidienne et qui influe ainsi sur l'organisation de la société iranienne contemporaine.
Type de document :
Article dans une revue
Liste complète des métadonnées

https://hal-sciencespo.archives-ouvertes.fr/hal-01018193
Contributeur : Spire Sciences Po Institutional Repository <>
Soumis le : jeudi 3 juillet 2014 - 17:41:09
Dernière modification le : lundi 17 juin 2019 - 18:26:05
Document(s) archivé(s) le : vendredi 3 octobre 2014 - 12:02:07

Fichier

ci19p141-155.pdf
Accord explicite pour ce dépôt

Identifiants

Collections

Citation

Fariba Adelkhah. Partir sans quitter, quitter sans partir. Critique Internationale, Presses de sciences po, 2003, pp.141-155. ⟨hal-01018193⟩

Partager

Métriques

Consultations de la notice

265

Téléchargements de fichiers

218