Norvège : la social-démocratie à l'épreuve de la mondialisation et de l'enrichissement

Résumé : Homogénéité sociale, relative pauvreté, austérité protestante : ainsi pouvait-on décrire à gros traits la Norvège lorsqu'elle devint indépendante, en 1905. Si les tensions n'y étaient pas exclues, du moins les rapports sociaux s'y exprimaient-ils plus harmonieusement que dans le reste de l'Europe. Cette pondération s'explique d'une part historiquement : successivement dominés par les Danois puis, à partir de 1814, par les Suédois, les Norvégiens ont connu une aristocratie d'origine essentiellement étrangère ; la Norvège partage par ailleurs avec les autres pays scandinaves une absence de tradition féodale, liée à sa situation périphérique par rapport au continent européen qui l'a, le plus souvent, mise à l'abri des conflits qui ont ravagé le cœur de l'Europe. La cohésion du tissu social s'est naturellement exprimée lorsque le pays est devenu indépendant (...).
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Soumis le : lundi 23 juin 2014 - 15:51:08
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André Grjebine. Norvège : la social-démocratie à l'épreuve de la mondialisation et de l'enrichissement. Etudes du CERI, 2000, pp.1-27. ⟨hal-01011312⟩

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