Un bilan du divorce tchéco-slovaque : Transition démocratique et construction d'États-nations

Résumé : Quatre hypothèses peuvent expliquer le divorce tchéco-slovaque : 1) Tchèques et Slovaques ne partageaient pas la même histoire ; 2) ils avaient un rapport différent à la modernisation ; 3) l'Etat restait fortement centralisé du fait du penchant des Tchèques au jacobinisme ; 4) les politiciens ont instrumentalisé le nationalisme dans le cadre de la compétition électorale post-communiste. Alors que le choix des Tchèques semblaient être justifié par leur transition réussie vers une économie de marché et par leur intégration progressive dans l'Union européenne, les élections de 1998 ont montré que "le miracle tchèque" n'a pas eu lieu, tant sur le plan économique que sur le plan politique. En Slovaquie, où l'on avait auparavant souffert d'un "déficit démocratique" et d'un nationalisme obsessionnel, la défaite de Meciar laisse espérer une voie politique plus modérée et plus acceptable pour l'Union européenne.
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Jacques Rupnik. Un bilan du divorce tchéco-slovaque : Transition démocratique et construction d'États-nations. Critique Internationale, Presses de sciences po, 1999, 2 (2), pp.91-115. ⟨hal-01010787⟩

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